L’agility
L’agility est une discipline à la fois sportive et ludique qui se pratique en binôme, avec un maître et son chien.
Le principe ? Guider son compagnon sur un parcours composé de différents obstacles : sauts, tunnels, slalom, etc. Le chien évolue sans laisse et le maître le dirige principalement grâce à sa voix, ses gestes et sa posture.
Accessible à tous les chiens en bonne santé, qu’ils soient LOF ou non, l’agility peut se pratiquer aussi bien en loisir qu’en compétition.
- En loisir, chacun progresse à son rythme dans une ambiance conviviale.
- En compétition, l’apprentissage commence par la maîtrise des différents obstacles et des bases de conduite, avant d’évoluer vers des enchaînements et des parcours complets.
Au-delà de l’aspect sportif, l’agility développe la complicité, l’écoute et la confiance entre le chien et son maître.
Le plaisir et le bien-être de l’animal restent essentiels : un chien qui n’apprécie pas cette activité ne doit jamais être contraint à la pratiquer.
L'agility au Club :
- Les débutants :
- Les confirmés :
- Les compétiteurs :


Deux types d’épreuves
Il existe deux types d’épreuves officielles :
- AGILITY
Cette épreuve comprend différents types d’obstacles :- Des sauts : haie, pneu, saut en longueur, mur
- Des obstacles à zones : passerelle, palissade, balançoire, table
- Des obstacles de passage : tunnel souple (dit « chaussette »), tunnel rigide, slalom
Sur la table, il doit rester immobile pendant 5 secondes. - JUMPING
Le jumping est essentiellement composé d’obstacles de sauts, de tunnels et d’un slalom.
Il met davantage l’accent sur la fluidité et la rapidité d’exécution, sans obstacles à zones ni table.
Le tracé des épreuves est laissé à l’imagination du juge, qui s’appuie sur un règlement international pour concevoir des parcours variés et techniques.
Compétition et esprit sportif
Il y a des concours pratiquement tous les dimanches, ainsi qu’un Championnat de France et un Championnat du Monde.
Il existe également des épreuves réservées aux jeunes chiens et aux jeunes conducteurs.
À l’occasion d’un concours, l’équipe « Maître-Chien » doit mettre en évidence :
- La qualité d’exécution des différents obstacles
- La complicité qui règne entre le conducteur et son chien
La vitesse n’est pas la priorité absolue : c’est la qualité d’exécution qui prime.
À chronomètre égal, l’équipe qui aura réalisé le parcours avec le moins de fautes (donc le moins de pénalités) sera classée devant.
Les pénalités correspondent aux fautes et aux refus que peut faire un chien sur le parcours, chacun étant sanctionné par 5 points.
Catégories et adaptation du parcours
Il existe 4 catégories de chiens, définies selon leur taille au garrot et leur vélocité :
- Catégorie A : chiens de moins de 37 cm au garrot – hauteur des sauts : 35 cm
- Catégorie B : chiens de 37 cm à moins de 47 cm au garrot – hauteur des sauts : 45 cm
- Catégorie C : chiens de 47 cm et plus au garrot – hauteur des sauts : 60 cm
- Catégorie D : chiens molossoïdes ou peu véloces (Dogue allemand, Léonberg, Rottweiler, etc.) – hauteur des sauts : 45 cm
Le juge adapte également la vitesse d’évolution imposée pour chaque catégorie.
Exemple : 2,20 mètres/seconde en catégorie A pour une épreuve avec zone Agility.
Origine et accès à la discipline
C’est d’Angleterre que nous est venue cette discipline, aujourd’hui pratiquée dans le monde entier.
Toute personne désirant pratiquer l’Agility en compétition doit être titulaire d’une licence délivrée par la Société Centrale Canine, via la Commission Nationale d’Éducation et d’Activités Cynophiles.
Loisir ou compétition : à chacun son rythme
Accessible à tous les chiens en bonne santé, l’Agility peut se pratiquer aussi bien en loisir qu’en compétition.
- En loisir, chacun progresse à son rythme, dans une ambiance conviviale et bienveillante.
- En compétition, l’apprentissage débute par la maîtrise des différents obstacles et des bases de conduite, avant de progresser vers des enchaînements plus techniques et des parcours complets.
Au-delà de l’aspect sportif, l’Agility développe la complicité, l’écoute et la confiance entre le chien et son maître.
Le plaisir et le bien-être de l’animal restent essentiels : un chien qui n’apprécie pas cette activité ne doit jamais être contraint à la pratiquer.